Newfoundland Mercantile Journal – Terre-Neuve, Alexander Haire et Robert Lee, 1816

Première page d’une édition ultérieure du Newfoundland Mercantile Journal, le deuxième journal publié à Terre-Neuve. Datée du 11 septembre 1816.
Left arrow
right arrow

Notes

À cette époque, Terre-Neuve ne possédait pas sa propre assemblée législative et demeurait sous l’autorité d’officiers navals britanniques nommés. Aucun journal ne pouvait paraître sans l’autorisation expresse du gouverneur. Les gouverneurs successifs refusèrent systématiquement de l’accorder, allant jusqu’à rejeter la demande d’Alexander Haire et de Robert Lee lorsqu’ils tentèrent de lancer leur publication en 1813.

La situation évolua toutefois en 1814. Dans une avancée déterminante pour la liberté de la presse à Terre-Neuve-et-Labrador, des conseillers juridiques de Londres informèrent le gouverneur Sir Richard Keats qu’il n’avait plus l’autorité d’interdire la création de journaux ou de presses d’imprimerie.

Ainsi, en 1815, Haire et Lee purent enfin publier le Newfoundland Mercantile Journal, marquant une étape décisive dans l’histoire du journalisme dans la colonie.

Nous publierons régulièrement d’autres contenus similaires. Si vous détenez des œuvres, des documents ou des témoignages que vous souhaiteriez partager avec le CTA, nous vous invitons à nous contacter. Toute contribution, même partielle, est précieuse pour enrichir notre documentation.

Artéfact

Données sur l'article

arrow icon

Date

1816

Titre

Newfoundland Mercantile Journal

Description

Journal

Journal

Publication

Client

Crédits

Agence:
Studio:
Directeur_creatif:
Directeur_artistique:
Design:
Typographie:
Lettrage_a_la_main:
Calligraphie:
Illustration:
Art:
Auteur:
l_ecriture:
Impression:
Biographie:
Other:

Principales polices de caractères

En savoir plus :

Langue

Anglais

Détenteur

Université Memorial de Terre-Neuve, Archives numériques

Statut du droit d'auteur

arrow icon

Nous publierons régulièrement d’autres contenus similaires. Si vous détenez des œuvres, des documents ou des témoignages que vous souhaiteriez partager avec le CTA, nous vous invitons à nous contacter. Toute contribution, même partielle, est précieuse pour enrichir notre documentation.